Kit joints cintreuse mingori type 53

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Une cintreuse hydraulique Mingori type 53 peut durer plusieurs décennies, à condition de soigner un point clé : l’étanchéité du vérin. Sur chantier plomberie-chauffage, en atelier de maintenance ou en industrie, un simple suintement peut rapidement se transformer en perte de pression, baisse de productivité et cintrages non conformes. Le kit joints cintreuse Mingori type 53 devient alors un consommable stratégique au même titre que les formes de cintrage ou l’huile hydraulique. En comprenant précisément sa composition, ses compatibilités et la bonne méthode de remplacement, vous gagnez en autonomie et réduisez les immobilisations de votre parc de cintreuses. Pour un artisan seul comme pour une PME avec plusieurs équipes terrain, disposer du bon kit de joints et savoir l’exploiter fait souvent la différence entre une intervention fluide et une journée perdue.

Présentation du kit joints pour cintreuse mingori type 53 : composition, compatibilités et usages professionnels

Éléments constitutifs du kit joints mingori type 53 : joints toriques, joints plats, bagues d’étanchéité

Un kit joints pour cintreuse Mingori type 53 regroupe l’ensemble des pièces d’étanchéité nécessaires à la remise à neuf du vérin hydraulique et de son circuit interne. La logique est identique aux pochettes de réparations proposées pour les cintreuses MINGORI industrielles : tout ce qui s’use au contact de l’huile, de la tige ou du corps de vérin est remplacé en une seule opération. Selon les versions, le kit comprend généralement :

  • des joints toriques de différents diamètres pour les bouchons, robinets de retour et interfaces corps/culasses ;
  • des joints à lèvre (simples ou doubles) pour le piston principal et le piston de pompe ;
  • des bagues de guidage ou douilles en bronze/PTFE pour limiter le jeu de la tige ;
  • éventuellement des racleurs et joints plats cuivre pour la vidange et la mise à l’air.

Sur des modèles hydrauliques comparables (comme certaines Virax 16 T documentées par les professionnels), un jeu complet représente souvent une douzaine de références, ce qui illustre l’intérêt d’une pochette prête à l’emploi plutôt que d’acheter pièce par pièce.

Compatibilité du kit joints avec les cintreuses mingori 153, minibend, et autres variantes hydrauliques

La question de la compatibilité entre un kit joints Mingori type 53 et les autres cintreuses de la marque revient fréquemment. Dans la pratique, trois cas se présentent :

  • compatibilité directe lorsque le vérin est strictement identique (mêmes alésages, même course, même filetage de culasses) ;
  • compatibilité partielle : certains joints sont communs aux Mingori 153, Minibend ou à des versions OB de chantier, d’autres restent spécifiques au type 53 ;
  • absence de compatibilité lorsque le corps de pompe et le vérin proviennent d’une autre génération (évolution de conception, pression de service différente).

Pour identifier rapidement un éventuel kit commun entre une type 53 et une Mingori 153 ou Minibend, la méthode la plus fiable consiste à comparer le diamètre de tige, l’alésage de vérin et la référence gravée ou étiquetée sur le bloc hydraulique. Dans de nombreux ateliers, un simple contrôle visuel associé à un pied à coulisse évite les erreurs d’achat et permet d’optimiser le stock de pochettes d’étanchéité.

Usages courants en chantier plomberie-chauffage : PER, multicouche, cuivre recuit et inox annelé

Sur le terrain, la cintreuse Mingori type 53 est principalement utilisée pour le cintrage de tubes cuivre recuit, d’acier doux, parfois d’inox annelé et, plus ponctuellement, de tubes multicouche ou PER à l’aide de jeux de formes adaptés. En habitat collectif, en tertiaire ou en chaufferie industrielle, ces outils travaillent souvent en pression maximale et dans des conditions difficiles : poussière, variations de température, chocs, transport répété dans les véhicules d’intervention.

Un kit joints en bon état conditionne directement :

la force effective de cintrage (pressions souvent supérieures à 500 bar au sein du circuit), la régularité de la courbure, la capacité à atteindre le rayon minimal recommandé pour le cuivre ou le multicouche. Une fuite de quelques millilitres par jour peut déjà indiquer une dégradation des joints, avec à la clé une perte de productivité de 10 à 20 % sur une journée très chargée pour un plombier-chauffagiste.

Références fabricants et équivalences : codes mingori, virax, rems pour pièces d’étanchéité

Sur le marché professionnel, de nombreux distributeurs référencent des pochettes de joints hydrauliques pour cintreuses, parfois sous marque distributeur. La clé pour vous consiste à repérer les équivalences entre :

les codes spécifiques Mingori (références internes de kit pour type 53), les kits de réparation pour cintreuses de marques concurrentes comme Virax, Rems ou Rothenberger, et les désignations normalisées de joints (ex. : OA 45x62x7, OAS 20x30x8, torique NBR 32×2, etc.). Un professionnel expérimenté peut choisir soit le kit complet d’origine, soit reconstituer un kit générique en se basant sur les dimensions relevées et la nomenclature de joints utilisée couramment dans l’hydraulique industrielle.

Spécifications techniques des joints pour cintreuse mingori type 53 : dimensions, matériaux et normes

Dimensions standardisées des joints pour vérin hydraulique mingori type 53 (alésage, tige, gorge)

Les dimensions des joints d’un vérin de cintreuse Mingori type 53 suivent la logique des standards de l’hydraulique industrielle. Même si chaque fabricant adapte légèrement ses modèles, les formats de joints restent souvent comparables à ceux relevés sur des cintreuses Virax anciennes génération : joint de piston aux alentours de 40x50x10 ou 40x50x12,5 (diamètre intérieur x extérieur x épaisseur), joints à lèvre de culasse de type 45x62x7, joints toriques de 32×2 ou 12×2 mm, grandes bagues 85×2,5 mm pour le tube réservoir, etc.

Une mesure métrologique précise avec un pied à coulisse digital et, idéalement, un projecteur de profil, garantit le bon choix d’épaisseurs de lèvre et de dureté d’élastomère. Un jeu de bagues de guidage 40x50x35 recoupées en deux éléments de 40x50x16 permet par exemple de restaurer le guidage axial du piston, comme le pratiquent déjà certains techniciens sur d’autres marques.

Matériaux utilisés : NBR, viton, EPDM, PTFE et résistance aux huiles hydrauliques HLP32

Le matériau des joints conditionne directement la durée de vie du kit sur une cintreuse type 53. Dans la majorité des cas, les fabricants retiennent :

  • du NBR (nitrile) 80/90 ShA pour les joints toriques et joints à lèvre standard, compatible avec les huiles hydrauliques HLP32 et HLP46 ;
  • du PTFE chargé pour certaines bagues de guidage ou racleurs de tige, avec une excellente résistance au frottement ;
  • éventuellement du Viton (FKM) pour des versions haute température ou compatibles avec des fluides plus agressifs ;
  • de l’EPDM uniquement pour des circuits à eau ou fluides spéciaux, rarement sur cintreuse hydraulique « classique ».

Des essais en laboratoire montrent qu’un joint NBR de bonne qualité peut supporter plus de 500 000 cycles de pompage à 150 bar sans fuite significative, sous réserve de respecter la propreté de l’huile et les conditions de température. Dans des environnements plus sévères (atelier chaud, usage intensif), certains exploitants rapportent un gain de 20 à 30 % de durée de vie en passant de NBR à FKM sur les joints critiques, malgré un coût unitaire plus élevé.

Pression de service et plage de température du kit joints mingori pour usage intensif en atelier

Les cintreuses hydrauliques manuelles de la gamme Mingori et Virax travaillent typiquement à des pressions internes comprises entre 400 et 700 bar en phase de cintrage maximum. Le kit joints de cintreuse Mingori type 53 doit donc garantir l’étanchéité sur toute la plage d’utilisation, généralement :

Paramètre Valeur typique
Pression de service 400 à 700 bar (pic court possible)
Température d’huile recommandée +10 °C à +60 °C
Plage de température élastomères NBR -20 °C à +100 °C
Vitesse de tige (hydraulique manuel) Très faible, < 0,1 m/s

En dessous de 0 °C, la souplesse des joints diminue et la pompe peut paraître plus « dure » à manœuvrer. Au-delà de 60 °C d’huile, l’oxydation et le vieillissement des élastomères s’accélèrent, justifiant des contrôles plus fréquents et un stockage à l’abri des sources de chaleur directe.

Conformité aux normes EN 681, ISO 3601 et exigences d’étanchéité pour outillage hydraulique

Les kits joints de qualité destinés à l’outillage hydraulique, y compris pour cintreuse Mingori type 53, s’appuient sur les normes d’étanchéité les plus répandues, notamment :

la norme ISO 3601 pour les dimensions et tolérances des joints toriques, la norme EN 681 pour certains matériaux en contact avec eau ou eaux usées (utile si la cintreuse est stockée dans des environnements humides), des spécifications internes des fabricants d’outillage pour la tenue aux cycles répétés et aux chocs. Dans les fiches techniques, certains fabricants annoncent des objectifs ambitieux : moins de 5 ml de fuite sur 100 000 cycles à 150 bar par exemple, ce qui constitue un très bon indicateur de longévité pour une cintreuse utilisée quotidiennement.

Diagnostic des fuites et usure des joints sur cintreuse mingori type 53 en environnement chantier

Signes avant-coureurs de défaillance des joints : suintements, perte de pression, course incomplète du vérin

Avant même de voir l’huile couler, plusieurs signaux d’alerte trahissent un kit joints de cintreuse Mingori type 53 en fin de vie. Sur le terrain, vous rencontrez fréquemment :

un levier de pompe qui devient mou, avec plus de coups nécessaires pour atteindre le même angle de cintrage, des suintements gras autour de la tige, du robinet de retour ou des culasses, une course de vérin qui ne va plus au bout, empêchant certains cintrages à 90° sur gros diamètres. Un autre symptôme courant consiste en la lente descente du vérin, même robinet fermé, indiquant une fuite interne au niveau du piston ou d’un clapet. Dans ce cas, le remplacement du kit complet, plutôt qu’un joint isolé, reste la solution la plus fiable.

Contrôle visuel et métrologique des joints sur cintreuse mingori : craquelures, écrasement, coupe en lèvre

Lors du démontage du vérin de cintreuse type 53, un examen attentif des joints sortis permet de comprendre l’origine de la panne et d’ajuster les pratiques. Les indices classiques sont :

  • craquelures et aspect durci des joints toriques, souvent liés à l’âge et à la chaleur ;
  • joints à lèvre écrasés ou déformés, témoignant d’une surpression ou d’une mauvaise lubrification au montage ;
  • coupes nettes sur les lèvres, typiques d’un montage sans outil adapté ou d’une gorge présentant une bavure.

Un contrôle dimensionnel (épaisseur mesurée vs épaisseur nominale) révèle fréquemment une perte de 5 à 10 % sur les joints les plus sollicités. À ce stade, même si la fuite reste faible, la tenue à la pression maximale est déjà significativement réduite.

Causes fréquentes d’usure prématurée : surpression, pollution de l’huile, mauvais stockage, solvants inadaptés

Pourquoi certains kits de joints durent-ils plus de cinq ans alors que d’autres fuient après deux saisons ? Les causes principales sont bien identifiées dans les ateliers qui remettent en état des cintreuses de marques Mingori, Virax ou Rems :

la surpression due à un effort de cintrage au-delà des capacités nominales (tube trop épais, rayon trop court), la pollution de l’huile par des particules métalliques, de la poussière ou de l’eau de condensation, un mauvais stockage de la cintreuse (exposition au soleil derrière une vitre de véhicule, gel prolongé en container de chantier), l’usage de solvants agressifs au nettoyage (acétone, essence, nettoyants freins) qui attaquent les élastomères NBR. Une étude interne de plusieurs services SAV montre par exemple que 30 à 40 % des défaillances précoces de joints sont liées à un fluide hydraulique inadapté ou dégradé.

Fréquence recommandée de remplacement du kit joints en usage intensif chez plombiers et chauffagistes

La périodicité de remplacement d’un kit joints de cintreuse Mingori type 53 dépend du rythme d’utilisation et des conditions réelles de chantier. À titre indicatif, pour un plombier-chauffagiste effectuant en moyenne 10 à 20 cintrages par jour sur cuivre de 22 à 28 mm, les retours de terrain indiquent :

Profil d’utilisation Fréquence de remplacement conseillée
Usage occasionnel (quelques cintrages/semaine) Tous les 4 à 5 ans ou en cas de fuite
Usage régulier (chantier résidentiel continu) Tous les 2 à 3 ans
Usage intensif (grands chantiers, industrie) Tous les 12 à 18 mois

Un contrôle annuel reste prudent, même sans fuite visible. Une simple vidange avec inspection rapide de l’huile et des points sensibles permet souvent de programmer un remplacement de kit en période creuse plutôt que d’attendre la panne en pleine saison de chauffage.

Procédure de remplacement du kit joints sur cintreuse mingori type 53 étape par étape

Démontage sécurisé de la cintreuse mingori : dépressurisation du circuit et extraction du vérin

Le remplacement d’un kit joints sur cintreuse Mingori type 53 suit une logique proche des remises en état détaillées pour les cintreuses Virax à vérin manuel. La première étape consiste à sécuriser le démontage :

  1. placer la cintreuse sur un établi stable, forme de cintrage et flasques déposés ;
  2. ouvrir complètement le robinet de retour pour dépressuriser le circuit ;
  3. pomper une ou deux fois pour s’assurer qu’aucune pression résiduelle ne subsiste ;
  4. vidanger l’huile par le bouchon prévu à cet effet, récupérer le fluide dans un bac adapté ;
  5. démonter le vérin du châssis, puis les culasses avant et arrière avec la clé adéquate.

L’utilisation d’un outil de serrage spécifique pour la tige, comme un bloc en fonte alésé au bon diamètre, évite de marquer la surface chromée. Toute rayure importante sur la tige serait synonyme de fuite prématurée, même avec un kit joints neuf.

Nettoyage du corps de vérin, de la tige et des gorges de joints : choix des dégraissants compatibles

Une fois le vérin démonté, le nettoyage joue un rôle déterminant dans la durée de vie du nouveau kit. Pour préserver les futurs joints Mingori type 53, la méthode la plus sûre consiste à utiliser un dégraissant neutre ou un solvant spécifiquement prévu pour l’hydraulique, en évitant les produits trop agressifs. Les professionnels de la réparation de vérins recommandent souvent :

un essuyage grossier à l’aide de chiffons non pelucheux, un nettoyage des gorges de joints et des alésages au pinceau et au dégraissant, un soufflage modéré à l’air comprimé (filtré) pour éliminer les poussières résiduelles. À ce stade, la tige, le corps de vérin, les clapets, billes et ressorts doivent présenter une surface parfaitement propre et exempte de copeaux, comme le montrent les tutoriels de remise en état de cintreuse largement partagés dans la communauté des mécaniciens.

Montage des nouveaux joints du kit mingori type 53 : orientation, lubrification et outils de pose

Le montage des nouveaux joints exige autant de soin que le démontage. Un joint mal orienté ou abîmé au montage perdra une grande partie de sa capacité d’étanchéité. Pour la cintreuse Mingori type 53 :

les joints à lèvre de piston et de culasse doivent être orientés vers la pression, conformément aux schémas du fabricant ; une légère lubrification avec l’huile HLP32 utilisée dans le vérin facilite l’introduction dans les gorges ; des douilles d’emmanchement (par exemple des douilles de cliquet standards) servent d’outils de pose pour enfoncer les joints sans les tordre. Un professionnel aguerri contrôle systématiquement la bonne assise de chaque joint, en vérifiant qu’aucune lèvre n’est pincée ou retournée avant de refermer le vérin.

Remplissage, purge du circuit hydraulique et remise en pression de la cintreuse type 53

Après remontage des culasses et serrage au couple approprié (souvent avec une clé à chaîne et rallonge), la cintreuse Mingori type 53 doit être remplie d’huile hydraulique propre, de viscosité ISO 32 dans la plupart des cas. La purge doit ensuite être réalisée avec soin :

  1. remplir le réservoir jusqu’au niveau indiqué ;
  2. pomper doucement tige dirigée vers le haut, robinet de retour légèrement ouvert pour laisser l’air s’échapper ;
  3. refermer progressivement le robinet et poursuivre le pompage jusqu’à sortie complète de la tige ;
  4. répéter 2 à 3 cycles complets sortie/rentrée du vérin pour chasser les bulles restantes.

Un petit bruit de cavitation ou des à-coups dans le levier indiquent souvent la présence d’air résiduel. Dans ce cas, un nouveau cycle de purge s’impose jusqu’à obtention d’une course fluide et régulière.

Tests fonctionnels après remplacement du kit : contrôles d’étanchéité, force de cintrage et régularité de courbure

Une fois le kit joints Mingori type 53 installé et la cintreuse purgée, quelques tests simples permettent de valider la réparation :

maintien de la pression : tige sortie à mi-course, levier au repos, robinet fermé, le vérin doit conserver sa position au moins 5 à 10 minutes sans descente notable ; absence de fuite visible au niveau de la tige, des culasses et du robinet après plusieurs cycles de cintrage à charge réelle ; régularité de la courbure sur un tube cuivre test (ex. 22 mm) : la cintreuse doit atteindre l’angle nominal sans effort anormal, avec un retour élastique prévisible. Dans plusieurs ateliers, ces tests sont consignés dans une fiche d’intervention, ce qui facilite ensuite le suivi des performances du kit au fil du temps.

Choix, achat et équivalences de kit joints pour cintreuse mingori type 53 sur le marché professionnel

Différences entre kit joints d’origine mingori et kits compatibles génériques (rothenberger, virax, rems)

Sur le marché, l’offre de kits joints pour cintreuse type 53 se divise en deux grandes familles : les kits d’origine fournis ou validés par Mingori/Descombes Préciméca, et les kits génériques compatibles, parfois adaptés de références Virax, Rems ou Rothenberger. La différence principale réside dans la garantie de conformité dimensionnelle et de qualité matière. Le kit d’origine reproduit fidèlement les spécifications du constructeur, y compris les tolérances d’usinage des gorges et les préconisations de dureté des élastomères. Un kit générique correctement dimensionné peut offrir un excellent rapport qualité/prix, mais nécessite un contrôle plus rigoureux au montage, notamment sur l’épaisseur des bagues de guidage et le jeu résiduel sur la tige.

Pour une utilisation intensive, beaucoup de professionnels considèrent que l’économie réalisée sur un kit bon marché ne compense pas toujours le risque de devoir rouvrir le vérin au bout de quelques mois. Dans des usages plus occasionnels, un kit compatible de bonne provenance peut néanmoins constituer une alternative pertinente.

Critères de sélection d’un kit joints : qualité des élastomères, provenance, garantie et traçabilité

Pour choisir un kit joints Mingori type 53 adapté à vos besoins, plusieurs critères méritent votre attention :

  • qualité des élastomères : mention explicite du type (NBR, FKM, etc.) et de la dureté (Shore A) ;
  • provenance : fabrication UE, contrôle qualité documenté, présence d’un certificat matière pour les bagues techniques ;
  • garantie et politique SAV : prise en charge en cas de défaut prématuré avéré ;
  • traçabilité : étiquetage clair avec numéro de lot, référence de pochette, compatibilité annoncée avec Mingori type 53.

Un professionnel expérimenté prend également en compte la disponibilité future : un kit facilement trouvable chez plusieurs distributeurs évite les délais d’immobilisation si, par exemple, une erreur de montage impose un second remplacement en urgence.

Où acheter un kit joints mingori type 53 : distributeurs pros (CEDEO, rexel, descours & cabaud) et boutiques en ligne

Pour s’approvisionner en kit joints de cintreuse Mingori type 53, plusieurs canaux sont accessibles : les distributeurs de matériels pour plomberie-chauffage (CEDEO, Descours & Cabaud, Rexel, etc.), les spécialistes de la machine-outil de type Descombes Préciméca qui connaissent très bien la gamme MINGORI, les sites e-commerce spécialisés en outillage hydraulique et pièces détachées. L’avantage des réseaux physiques réside dans la possibilité de présenter directement la cintreuse ou son vérin, ce qui facilite l’identification du bon kit grâce à un vendeur habitué aux références Mingori, Virax ou Rems.

Les boutiques en ligne, quant à elles, permettent souvent de comparer rapidement plusieurs offres, de consulter des fiches techniques et d’accéder à des avis d’autres professionnels, notamment sur la qualité de fabrication et la durée de vie constatée des kits proposés.

Références catalogues et cross-références pour identifier le bon kit joints selon le numéro de série de la cintreuse

L’identification du bon kit joints Mingori type 53 peut reposer sur plusieurs éléments : la plaque signalétique de la cintreuse (type, année, numéro de série), la référence exacte du vérin gravée ou poinçonnée sur le corps, la consultation d’éclatés disponibles dans les notices techniques ou sur les sites des fabricants. Une approche efficace consiste à bâtir en interne une table de cross-références entre les codes Mingori, les kits compatibles Virax/Rems et les dimensions de joints standard du marché hydraulique.

Dans un parc d’outillage bien géré, chaque cintreuse possède une fiche mentionnant le kit de joints correspondant, la date du dernier remplacement et le fournisseur retenu, ce qui réduit fortement le risque d’erreur lors d’une commande urgente.

Pour un artisan disposant d’une seule cintreuse, une simple photo de la plaque signalétique et du vérin envoyée au distributeur permet déjà de fiabiliser le choix de la bonne pochette de joints.

Maintenance préventive de la cintreuse mingori type 53 pour prolonger la durée de vie du kit joints

Plan de maintenance périodique : contrôle d’huile hydraulique, graissage et inspection visuelle

La maintenance préventive d’une cintreuse Mingori type 53 a un objectif clair : retarder autant que possible le remplacement du kit joints, tout en évitant les pannes brutales en pleine activité. Un plan de base, adapté à une utilisation professionnelle, peut inclure :

  • un contrôle de niveau et d’aspect de l’huile tous les 3 à 6 mois ;
  • un essuyage systématique de la tige après usage pour éliminer poussières et projections ;
  • un graissage léger des axes de flasques et des articulations mécaniques ;
  • une inspection visuelle trimestrielle des points sensibles (pied de vérin, robinet de retour, raccords).

En observant attentivement la cinématique de la cintreuse, vous repérez souvent à l’avance les débuts de fuite : léger film gras, sensation spongieuse dans le levier, bruits anormaux lors de la montée en pression. Chaque signal traité tôt vous évite une immobilisation imprévue prolongée.

Bonnes pratiques d’utilisation en cintrage cuivre et acier : rayons minimaux, effort progressif, respect des capacités

La manière dont vous utilisez la cintreuse a un impact direct sur le stress mécanique subi par le kit joints. En cintrage cuivre et acier, trois bonnes pratiques se dégagent :

d’abord, respecter strictement les rayons minimaux de cintrage recommandés par Mingori pour chaque diamètre de tube ; ensuite, appliquer un effort progressif plutôt que des coups secs sur le levier, afin de limiter les pics de pression dans le circuit hydraulique ; enfin, éviter de dépasser les capacités de la cintreuse en termes de diamètre et d’épaisseur de paroi, même si le tube semble « passer » ponctuellement. Un peu comme pour un cric ou une presse hydraulique, la réserve de sécurité prévue par le constructeur n’est pas un bonus à consommer, mais une marge de manœuvre pour garantir longévité et fiabilité.

Conditions de stockage de la cintreuse mingori et impact sur le vieillissement des joints (UV, poussière, humidité)

Le stockage est souvent sous-estimé, alors qu’il explique une part non négligeable des dégradations prématurées de joints. Une cintreuse Mingori type 53 enfermée dans un fourgon exposé au soleil peut atteindre plus de 60 °C en été ; associée à des cycles froid/chaud répétés, cette situation accélère l’oxydation et la rigidification des élastomères. À l’inverse, un stockage dans un local humide ou mal ventilé favorise la corrosion des pièces métalliques et peut contaminer l’huile par condensation.

Un outillage hydraulique correctement stocké, dans une mallette fermée, à l’abri des UV directs et des variations extrêmes de température, voit souvent la durée de vie de ses joints doublée par rapport à un matériel laissé en vrac dans un véhicule.

Une housse ou une mallette dédiée, parfois fournie d’origine, joue donc un rôle bien plus important qu’un simple accessoire esthétique, en préservant à la fois l’état extérieur et l’intégrité du circuit hydraulique.

Tenue de registres d’entretien et suivi des remplacements de kits joints dans un parc d’outillage

Dans une entreprise disposant de plusieurs cintreuses (Mingori, Virax, Rems, etc.), la tenue d’un registre d’entretien devient rapidement indispensable. Pour chaque cintreuse Mingori type 53, un simple tableau papier ou un fichier numérique indiquant : la date d’achat, les dates de remplacement des kits joints, la référence du kit utilisé, le fournisseur et les éventuels incidents (fuite, casse d’accessoire, blocage de vérin), permet d’anticiper les besoins en pièces et d’optimiser le budget outillage. Après quelques années, ces données constituent une base précieuse pour comparer l’endurance des kits d’origine et des kits compatibles, affiner la périodicité de maintenance en fonction de l’usage réel et décider, au bon moment, s’il est plus pertinent de réparer à nouveau la cintreuse ou de la remplacer par un modèle plus récent.

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